Les souvenirs d’un écolier d’Aubigné-Racan 1945-1946

 

 

Les souvenirs d'un écolier

 

 d'Aubigné-Racan 1945-1946

 

 

 

Par Claude Ribet

 

 

 

 

 

 

 

          

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

" L'éducation est en un sens une génération."

 

 Discours prononcé par le citoyen Jean Jaurès 

Les 10 et 24 janvier 1910 à la Chambre des Députés.

 

 

 

 

 Si l'on veut se rappeler où et comment, et avec qui on a pu connaître les premiers liens sociaux, c'est bien et dans sa plus tendre enfance, que nous les avons découverts à l'école évidemment. Lorsque je vous présente cette photo du cours élémentaire de l'année 1945/1946, ce n'était pas l'opulence. La guerre était terminée depuis peu, et les enfants étaient chichement vêtus. On apprenait à lire à écrire et compter avec l'encre violette, les portes plumes et les plumes "Sergent-major". Il est très difficile de comparer une époque à une autre avec un tel recul. Je me souviens malgré tout, que nos enseignants faisaient tout leur possible pour nous inculquer leurs connaissances. On nous faisait découvrir l'histoire, cela nous permettait un peu plus chaque jour de découvrir nos origines, notre héritage culturel, notre passé, et nous rattachait à des valeurs. La minute quotidienne de morale nous faisait méditer sur ce qu'était le bien et le mal et nous donnait des repères. 

 

 

L'instruction civique, enseigné vers la fin d'étude avec Monsieur Rivière (excellent instituteur) nous rappelait chaque jour ce qu'était un pays Républicain et démocratique, et que nous avions de la chance de connaître ce système (de très loin le meilleur) Si parfois un enseignant élevait le ton ou secouait un élève réticent, ce n'était uniquement, que vers l'intérêt et l'avenir de l'élève  que cet accès de sévérité se manifestait. Quant aux enfants qui étaient dans cette école qui m'a tant apporté, ils venaient chaque jour de la"Marière" de " Mal équarri " des " Sablons " de " Varenne ", à pieds bien sûr et par tous les temps. Le ramassage scolaire n'existait pas. La Laïcité, que certains voudraient remettre en cause aujourd'hui était la règle d'or de nos écoles. Pour les enfants dont je vous parlais de suite et qui venaient de loin, il y avait un lieu de restauration. Notre cantine tenue d'une manière rigoureuse par deux personnes envers qui je garde un affectueux souvenir: Madame Durriez,  madame Puault. Je ne voudrais surtout pas que ma description vous paraisse ringarde, elle est réelle. Je disais tout à l'heure qu'il est impossible de comparer une époque à une autre. Aujourd'hui, l'école, notre école laïque a su préserver ses valeurs, bien que les enseignants, dans la plupart des cas, professent dans des conditions plus difficiles qu'autrefois. L'évolution si elle est une réalité, ne s'est pas toujours produite d'une manière positive, et il est anormal de nos jours qu'un enseignant ne soit pas respecté comme autrefois puisque le savoir que l'on obtient et que l'on garde toute sa vie vient de lui. Pour l'homme de soixante huit ans que je suis, lorsque, par intermittence, je descends au village natal, je marque toujours un temps d'arrêt vers la Mairie, et regarde quelques instants ces bâtiments scolaires dont l'implantation n'a pas changé. Avec une pointe de nostalgie, et avec un regard affectif, je détaille quelques instants, en me rappelant que le savoir que j'ai pu acquérir dans ces classes, m'a beaucoup apporté dans ma vie d'homme.  Pour la petite histoire du village natal, j'ai retrouvé cette photo scolaire de l'année 1945/1946 cours élémentaire. le temps s'est considérablement écoulé depuis cette époque. Je suis un homme qui est entré dans sa soixante neuvième année, mais par bonheur j'ai conservé une mémoire intacte. Je vais donc identifier tous les personnages qui figurent sur cette photo. Madame Denet envers qui je garde un excellent souvenir, fut ma première institutrice, c'est elle qui m'a appris à lire. Si vous pouviez lui rappeler ces souvenirs cela j'en suis sûr lui rappellerait une époque et sa vie professionnelle qu'elle a assumée avec beaucoup de rigueur et de passion. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'institutrice Mademoiselle Lecomte           

Premier rang du haut de gauche à droite: Ramaugé Raymond, Bellanger Gaston, Renoult Paul, Liger Claude, Chauvigné René, Haton Jean Paul, Cartereau.  Deuxième rang du milieu de gauche à droite : Avenat, Courtin, Choisnet ( la Pilletière) Hériard André, Millet Roger, Goulet, Bagiault, Peltier, Ramauger Roger.   Troisième rang de gauche à droite Daniélo Robert, Gervais, Fourrault Claude, Ribet Claude, Courtin, Derouault Gérard, Brard Claude, Rioux Maxime, Davoine Pierre, Hériard Pierre, Aimé Albert ( la Bourgaudiére )

 

 

 

 

 

 

Mademoiselle Lecomte

 

 

 

         

 

  Raymond Ramaugé          Gaston Bellanger

 

      

 

Paul Renoult                       Paul Liger

 

         

 

 René Chauvigné               Jean Paul Haton

 

        

 

 Cartereau                      Robert Avenat

 

      

 

            Courtin           Chouanet La pilletière

 

      

 

André Hériard                    Roger Millet

 

       

 

Goulet                                    Bagiau

 

       

 

            Pelletier            Roger Ramaugé

 

     

 

Claude Fourreau             Robert Daniélo

 

      

 

Jervais Claude                   Courtin

 

        

 

 Gerard Derouault           Claude Brard

 

         

 

 Maxime Rioux                Pierre Davoine

 

       

 

Hériard  Pierre           Aimé Albert

 

                                       La Burgaudière

 

 

 

Pour la petite histoire deux copains qui figurent sur cette photo faisaient tous les jours par tous les temps quatre kilomètres aller et retour Chauvigné René qui habitait à la limite de Verneil le Chétif, et Daniélo Robert qui était domicilié à " l'Eguillé ".  Le ramassage scolaire n'existait pas à cette époque et par les hivers rigoureux d'après Guerre le seul point où l'on pouvait se réchauffer était le gros poêle à bois qui se situait au milieu de chaque classe.  Toute une époque !  Nicole Piétrin dont le frère Jean Paul Haton se trouve sur la photo annonce que notre cher Gérard Derouauld est décédé le mois dernier, nous lui rendons hommage comme à ceux qui ne seraient plus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les souvenirs d'un écolier

 

d'Aubigné-Racan 1951-1952

 

 

 

 

 

 

 

 

Monsieur Rivière

 

 Notre instituteur

 

 

 

Lorsque vous voyez cette photo, je n'ai pas le droit de ne rien dire sur cet homme qui fut notre instituteur. Monsieur RIvière fut un enseignant de son époque. L'amour de son métier, sa vigilance, voire sa sévérité, toujours orientée vers l'intérêt de l'enfant, donnaient toujours des résultats positifs. C'était Quelqu'un qui était foncièrement droit et honnête, qui n'avait qu'un seul but : la réussite de ses élèves. Son enseignement de l'histoire nous captivait. Si je suis devenu, malgré ma profession d'ajusteur, un passionné d'histoire, je pense que c'est un peu grâce à lui. Merci monsieur RIVIERE, vous avez été un excellent enseignant et un homme intègre.

 

 

 

Mes petits camarades

 

 

 

       

 

                                  Marcel Delètang

 

        

 

  Lucien Lehoux                 Claude Ribet

 

       

 

Jean Paul Haton                Jean Daniélo

 

        

 

 Claude Fourreau               Lucien Maillet

 

       

 

  Boussin                               Paul Hérin

 

       

 

 Bardet                                  

 

     

 

 Guy Guichard                  

 

 

 

 

Roger Bernard, 

 

décédé, honoré par la ville

 

d'Aubigné-Racan,

 

le Stade de FootBall porte son nom

 

 

 

       

 

Gerard Derouault              Michel Roger

 

       

 

                                     Chouanet

 

     

 

 Gaston Beaumont           Jean Paul Juignet

 

      

 

 

 

 

Moise Lebouc

 

 

 

 

J'ai noirci deux visages sur cette photographie, je le regrette pour mon ami Claude Ribet, j'invite donc tous ceux possédant l'original de découvrir l'identité des protagonistes. On n'a pas eu le courage de me contacter, mais plutôt la lâcheté de me divaguer, me diffamer, pour une page pourtant digne d'intérèt. Aussi après information auprès de la justice, il s'avère que je pouvais conserver en l'état cette photographie d'école, en effet la photo datant de 59 ans est publique de par son caractère historique et de son statut d'appartenance à l'Education Nationale, mais comme l'on s'est bien permis d'harceler moralement ma mère nourricière qui est une femme âgée de bientôt 84 ans, j'ai préféré noircir les visages de ces deux personnes qui n'offrent absolument rien de concret dans mon existence, aucun intérèt vital dans ma vie. Par son article, Claude Ribet a consacré un véritable travail de pédagogie dans le plus pur style de probité et d'abnégation qui sied à cet homme éprit de son enfance, il est fort dommageable que sa démarche n'est pas été comprise, mais on a l'éducation que l'on a reçu, évidement cette page va rester et Claude Ribet se joint à moi et remercions vivement tous les visiteurs qui ont apporté leur contribution à mon site internet par leurs visites sur cet admirable article qui aurait dû s'imposer et non diviser.

 

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La maison de mon enfance

 

 

 

 

 


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Aubigné-Racan au siècle dernier

 

 

 

 

 

L'entrée du château de Bossé

 

Le château de la Gravière

 

 

 

La Gravière

 

 

 

Le château de Guennevray

 

 

 

 

 

Le manoir de Champmarin

 

L'entrée du manoir de Champmarin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le château du Gravier

 

 

 

Le château de Bellevue

 

Le chêne de Bossé

 

La Gravière

 

Habit Sarthois

 

 

 

 

 

 

 

Famille Professeur Louis Arnould

 

Professeur Louis Arnould Historien de Racan

 

 

Le Professeur Louis Arnould

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Collection privée Liliane Jousse

 

 

Cliquez et grand écran petit carré à côté de dailymotion.

 J'ai traité les photos en HD afin de permettre un meilleur rendu sur écran.

 

 


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Entrées des caves Aubigné-Racan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Diaporama entrée cave

 


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Le Professeur Louis Arnould

 

Le Professeur Louis Arnould

 

 

 

Quand j’étais tout enfant, nous habitions rue Racan, notre maison jouxtait celle de la famille Taillecourt dont le jardin et la cour forment le haut de la rue du Professeur Louis Arnould. Cest ici une longue ruelle du centre bourg qui longe l’école publique, la mairie et autrefois la perception et tandis que j’écris, elle ramène à ma mémoire le doux souvenir de mon enfance. J'aimais par dessus tout lire les plaques commémoratives au chaque commencement des rues de notre village. 

 

  

 

 

 De ma naïveté d’enfant de six ans, je pensais que les plaques commémoratives qui ornent nos rues, distinguaient les personnalités ayant vécues à Aubigné Racan, aussi lorsque je revenais de l’école, j’interrogeais ma mère, lui demandait avec insistance, mais qui était donc le Professeur louis Arnould, elle m’avait répondu, comme m'avait répondu madame Aline Bouzeau, mademoiselle Millet et qui, elles pour le coup, avaient très bien connu en leur temps, l'illustre personnage : Cest le monsieur qui a écrit un livre sur le poète Racan (1589-1670). Histoire anecdotique et critique de sa vie et de ses oeuvres, Thèse, Paris, Armand Colin et Cie, 1896, 772 p), le Professeur louis Arnould, habitait au Manoir de Champmarin. Plus précisément, Il acheta en 1901 la ferme de Champmarin, où était né Racan, qu’il restaura pour en faire le manoir que l’on connaît. Le Professeur Louis Arnould était né en 1864 et il décéda à Aubigné-Racan en 1949. Ce que je retiens de mes discutions d'avec mes amies Aline et Hélène, dont j'ai écris pour chacune une note sur mon Site, c'est que le Professeur Louis Arnould était d'une gentillesse remarquable, d'une probité sans pareille, cet homme d'une étonnante simplicité donnait à chacun les moyens de se délivrer des peurs de l'illettrisme, voir de l'analphabétisme pour d'autres, ainsi devenir à pied d'égalité, les interlocuteurs conscients, sans travestir les résonnances d'hommes dans leur intuition et raisonnnement. Dire si sans le Professeur Louis Arnould, Aubigné ne serait pas devenu Aubigné-Racan, nul ne peut le confesser, toujours est-il que pour la joie des villageois, le nom de Racan fut rattaché à celui de la commune d’une décision prise par le Conseil municipal du 5 juin 1934, on peut imaginer sans trahir le Professeur Louis Arnould, qu'une petite larme de bonheur a dû couler de ses yeux ce jours là, lui qui dans sa jeunesse avait tant aimé le poète Racan et en avait fait même une thèse.

 

 

 

 

 

Photographie du Professeur Louis Arnould en compagnie de sa femme, lien du site web familial Baltard-Arnould. Baltard, célèbre famille de constructeurs architectes. ( pavillon Baltard. Paris.) Le Professeur de Lettres, Docteur es lettres, professeur de français de l’Université de Poitier, il a écrit de nombreux ouvrages, a également longtemps enseigné à la prestigieuse Université de Quebec. 

 

Je remercie vivement la famille du Professeur Louis Arnould pour sa gentillesse et ses encouragements. Je la remercie de tout coeur pour les photos authentiques du Professeur Louis Arnould. Je lui conserve mon amical souvenir qui s’enracine dans la figure marquante de cette personnalité célèbre de notre commune.  

 

 

 

 

 Le Professeur Louis Arnould repose au cimetière d'Aubigné-Racan

 

Site familial

 

baltarnould-Arnould

 

 Gallica Bibliothèque de France 

 

Sur Gallica, retrouvez les oeuvres de Racan. 

 

 Veuillez s'il vous plait commenter toutes les notes des personnages d'Aubigné-Racan sur cette même note qui accueille tous les commentaires, ce qui vous évite d'ouvrir les notes, elles ne sont donc pas comptabilisées.

 

 


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Chansons du temps passé

 

 

 

 

 

  

Alibert

 

Adieu Venise provençale.mp3

 

 

Sur le plancher des vaches.mp3

  

 

Le plus beau des tangos du monde.mp3

 

 

 

 

ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ô ô ♥ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ôô

 

 

 

 

 

 

Berthe Sylva

 

On a pas tous les jours vingt ans.mp3

 

 

Où sont tous mes amants.mp3

 

 

Les roses blanches.mp3

 

 

Si l'on pouvait arrêter les aiguilles.mp3

 

 

Le tango des fauvettes.mp3

 

 

Du gris.mp3

 

 

Frou frou.mp3

 

 

Les nocturnes.mp3

 

 

 

ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ô ô ♥ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ôô

 

 


 

 

 

 

Fréhél

 

Où sont-ils donc ?.mp3 

 

 

La java bleue.mp3 

 

 

C'est un mâle.mp3 

 

 

Comme un oiseau.mp3 

 

 

Tel qu'il est.mp3

 

 

 

 

ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ô ô ♥ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ ôô

 

 

 

 

 

 

Maurice Chevalier

 

Ca fait d'excellents français.mp3

 

 

La petite Tonkinoise.mp3

 

 

Ca c'est passé un dimanche.mp3

 

 

 

ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ô ô ♥ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ ôô

 

 

 

 

 

 

 Jean Gabin & Arletty

 

Comme de bien entendu.mp3

 

 

Quand on s 'promène au bord de l'eau.mp3

 

 

 

ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ô ô ♥ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ ôô

 

 

 

 

 

 Damia

 

la_guinguette_a_ferme_ses_volets.mp3


 

Les goélands.mp3

 

 

Le grand frisé.mp3

 

 

 

 ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ô ô ♥ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ ôô

 

 

 

 

 

Dassary

 

Maréchal nous voila.mp3

 

 

Ramuntcho.mp3

 

 

 

 ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ô ô ♥ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ ôô 

 

 

 

 

 

Darcelys

 

Un petit cabanon.mp3

 

 

Une partie de pétanque.mp3

 

 

 

 ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ô ô ♥ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ ôô

 

 

 

 

 

Joséphine Baker

 

J'ai deux amours.mp3

 

 

 

 ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ô ô ♥ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ ôô

 

 

 

 

 

Pauline Carton

 

Sous les palétuviers (avec René Koval).mp3

 

 

 

 

 ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ô ô ♥ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ ôô

 

 

 

 

Gaston Ouvrad

 

Je ne suis pas bien portant.mp3

 

 

 

ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ô ô ♥ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ôô

 

 
 
 
 
 
Robert Jysor
 
 
 
ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ô ô ♥ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ôô
 
 
 
 
Henri Garat
 
 
 
 
 
 
 ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ô ô ♥ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ôô
 
 
 
 
 Weber
 
 
 
 ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ô ô ♥ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ôô
 
 
 
Bach
 
 
 
 
 
ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ô ô ♥ღ♥ô•*¨*•ô ♥ღ♥ôô
 

 

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Le peintre Bernard Kever

 

 

 

 Le peintre Bernard Kever

 

 

 

Le peintre Bernard Kever est né par une journée glaciale, le 12 décembre 1945, l' hiver rigoureux y fut comparable à celui de 1942, resté célèbre dans la mémoire des hommes. Durant plus de trois semaines, la température du jour et de la nuit ne remonta pas au dessus des -13° et il y eut dans toute la Capitale, une couche de neige avoisinant les 20 à 30 centimètres d'épaisseur, les parcs, les places, les rues et les avenues étaient devenues désertes. Rue de Larrey, à l'ombre de la Grande Mosquée et de son minaret, c'est dans cet endroit paisible du cinquième et du plus ancien arrondissement de Paris que naquit Bernard Kever et qu'il y grandit jusqu'à l'âge de quatre ans. En l'année 1949, ses parents s'installent à Trélazé, ville moyenne du Maine et Loir et ses quelques 11 000 habitants, Trélazé et ses célèbres ardoisières à ciel ouvert, de l'âge de 8 à 10 ans, il y fréquente de manière assidue l'école communale, entouré de l'affection des siens et dont l'origine paternelle issue du département de la Bretagne qui lui tient à cœur et dont le regard avisé sur sa peinture se teinte de promesse et de bienveillance, une peinture libre, faite de joie, d'avenir, des couleurs qui ébranlent les principes et nous ouvrent l’œuvre, l'univers nostalgique de ce peintre singulier qui dit se livrer en amateur.

 

 

 

 

 

En 1958, à l'âge de 13 ans il fait son entrée au collège Chevrolier d’Angers, qu'il quittera à l'âge de 16 ans pour faire son entrée en apprentissage comme dépanneur télévision, son CAP en poche, il regagne la Capitale pour y exercer à nouveau son métier et en 1965 il est incorporé dans un régiment en Allemagne pour son temps aux armées, une année plus tard démobilisé, il revient à Paris où il retrouve son activité, en 1968 il postule un emploi à la Fnac, en 1973 il se met à son compte à Argentan en Normandie, en 1986 il arrive à Aubigné-Racan avec sa femme Arlette qu'il a épousé en 1968 sous la neige à Paris, avec leurs trois enfants, il exercera son métier de dépanneur télévision jusqu'à sa retraite. La passion du dessin, de la peinture parce que ses deux passions se trouvaient en lui depuis l'adolescence, il a choisi sur le tard de prêter son pinceau à l'immortel geste des peintres, à l’œuvre de la couleur idéalisée du mythe de la lumière et de l'ombre, en nous restituant sur la toile blanche tout le charnel et le vulnérable de la nostalgie, avec l'audace des plus grands sans jamais s'y mesurer, il fait de nous des admirateurs de sa peinture terriblement humaine.

 

 

 

 

 

De sa première toile, le phare au milieu de la mer, à la photographie du gîte d'un ami à ce petit tableau qui fait la couverture des prospectus dont son ami faisait parvenir au Royaume Unis, de son ami peintre Michel Kechichian qui lui ouvre les yeux en lui faisant exposer ses toiles au Salon des Arts de la Chartes sur le Loir, sa rencontre avec le grand peintre Jean Marie Gasse lors de son premier concours de peinture à Sainte Suzanne, la création de l'Atelier de l'Association des 3A à Aubigné-Racan, leur professeur madame Nicole Perrot, sa rencontre avec le grand peintre Abel Roy, les peintures en extérieur, les différentes expositions, Salons des Arts de Saint Calais, Asnières sur Vergne, Le Lude, les chemins en couleur de Malicorne. Le peintre Bernard Kever a été deux fois primé, peintre à l'honneur au concours organisé par le sentier d'Art de Saint de la Motte, primé troisième au concours de Bessé sur Bray, primé deux fois au concours d'Aubigné-Racan, ainsi que deux années de suite peintre à l'honneur, une nouvelle fois primé peintre à l'honneur au concours de la Fontaine Saint Martin.

 

 

 

 

 

Que de la joie me dit-il qu'à son tour il essaye d’entraîner, de la détente, de la bonne humeur, chaque peintre incarne sur la toile, des bonheurs, des joies différentes, les admirer est une invitation à la rêverie, une invitation au voyage, la beauté exerce sur l'imaginaire le geste du peintre qui n'appartient pas qu'aux gens libres.

 

 

 

 

 

Diaporama des toiles de Bernard Kever

 

  

 

 

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Chansons du temps passé

 

 

 

 

 Andrex

 

Miette.mp3

 

 

 

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Bach et Laverne

 

Les gendarmes à pieds.mp3

 

Le Mistingo.mp3

 

 

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Bérard

 

Le rêve passe.mp3

 

 

♥ღ♥ ♪•*¨*• ♪ ♥ღ♥ ♪♪ ♥ღ♥ ♪•*¨*• ♪ ♥ღ♥ ♪.

 

 

 

 

Théodore Botrel

 

La paimpolaise.mp3

 

 

♥ღ♥ ♪•*¨*• ♪ ♥ღ♥ ♪♪ ♥ღ♥ ♪•*¨*• ♪ ♥ღ♥ ♪.

 

 

Lucien Boyer & les frères Jacques

 

Les places de Paris.mp3

 

Monte là- d'ssus.mp3

 

 

♥ღ♥ ♪•*¨*• ♪ ♥ღ♥ ♪♪ ♥ღ♥ ♪•*¨*• ♪ ♥ღ♥ ♪.

 

 

 

 

Lucienne Boyer

 

Parlez moi d'amour.mp3

 

Un amour comme le nôtre.mp3

 

Mon coeur est un violon.mp3

 

 

 

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Aristide Bruant

 

Nini peau d'chien.mp3

 

Le chat noir.mp3

 

Dans la rue.mp3

 

Belleville-Ménilmontant.mp3

 

 

 

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Réda Caire

 

Si tu reviens.mp3

 

Les beaux dimanches de printemps.mp3

 

Le plus beau refrain de la vie.mp3

 

 

 

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Celis Elyane

 

Beau soir de Vienne.mp3

 

Baisse un peu l'abat-jour.mp3

 

 

 

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Comedian Harmonists

 

Les gars de la marine.mp3

 

Avec les pompiers.mp3


 

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Paulette Darty

 

Boudeuse.mp3

 

 

 

 

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Lucienne Delyle

 

Sur les quais du vieux Paris.mp3

 

Mon amant de Saint Jean.mp3

 

 

 

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Mireille

 

Ce petit chemin.mp3

 

 

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Dréan

 

Elle s'était fait couper les cheveux.mp3

 

 

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Mireille & Jean Sablon

 

Puisque vous partez en voyage.mp3

 

  

 

 

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La suite des chansons du temps passé

 

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Le peintre Michèle Touchard

Le peintre Michèle Touchard

 

 

 

 

Diaporama des toiles de Michèle Touchard


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Le peintre Jean Marie Gasse

 

 

Le peintre Jean Marie Gasse

 

Grande Médaille de bronze de l'institut académique de la ville de Paris 1991. Médaille de Bronze avec Rosette d'encouragement au Bien Alain Poher 1991 (rec. D'utilité publique) , Médaille d'Or sur canapé avec Rosette F.N.C.F Deauville 1992 , Sélection du patrimoine artistique français-France Chicago et Washington 1992 , Grand concours international à Deauville , Médaille d'Or 1992 , C.E.E. Palme d'Or Bruxelles 1995 , Médaille de Bronze sur canapé avec Rosette des Arts, Sciences et lettres 1995 , Toile d'Or de la Fédération nationale de la culture Française 1992-1998 , Médaille Beaux-arts F.N.C. Française 1997 , chevalier officiel académicien du Verbano – Italie 1999 , Fédération N.C.F. Grande Médaille d'Argent beaux arts 1999 , Grande Médaille d'Argent avec Rosette du Mérite du dévouement français 2001 , Grande Médaille d'Argent avec Rosette des arts, Sciences et Lettres , couronnée par l'Académie Française 2001 , Médaille d'Honneur F.N.C.F. 2001 , Nomination de Masters – Salon international de Rambouillet 2001 , Concours de la fédération nationale de la Culture française , Médaille de Bronze République française 2002 , Grand Concours international d'Art Moderne et Contemporain – Trophée européen Or 2003 , Concours international de la culture française , Médaille d'Or République française 2004 , Médaille d'Argent Grand Concours international d'Arts Moderne contemporain , Fréjus 2005 , Médaille d'Or du mérite et dévouement Français au Sénat 2005 , Médaille de Vermeil Arts ,Sciences et Lettres couronnée par l'Académie Française Paris 2008 , Toile d'or Fédération Nationale de la culture Française 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Diaporama toiles de Jean Marie Gasse

 

   


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Mathurin Jouanneau

 

 

Mathurin Jouanneau

 

Qu’est ce qui décide un être humain à tout quitter, son pays, sa famille, il faudrait interroger tous les savants de la planète et nous ne saurions pas expliquer une telle démarche. Jean Jacques Rousseau a dit, l’homme qui a le plus vécû n’est pas celui qui a compté le plus d’années, mais celui qui a le plus senti la vie, sans nul doute Mathurin Jouanneau appartiennait à cette race d’hommes, d’aventuriers. Né à Aubigné Racan, Mathurin Jouanneau faisait la profession de défricheur, d’une longue lignée de paysans, il a l’oeil vif et la décision rapîde. Mathurin Jouanneau quitta sa famille, ses amis, sa commune pour s’embarquer vers le Nouveau Monde en 1651. Mathurin s’engagea avec 101 camarades dans la Compagnie de Montréal, ce que l’on appela à l’époque La Grande Recrue. Ils furent les premiers colons qui créèrent le Canada et le Québec. Mathurin fut presque toujours à l’emploi des Hospitalières. Il obtient une concession en mai 1659, à la contrée de Saint-Joseph. Le 12 mars 1660, il entre définitivement au service des Hospitalières en tant que frère donné. En 1663, il s’enrôle dans la milice de la Sainte Famille. Nous perdons sa trace après août 1667. La mémoire et le nom de Mathurin Jouanneau, ainsi que celles des 100 camarades de la Grande Recrue sont cités chaque année au Canada lors de la cérémonie annuelle de commémoration, ainsi comme il est dit :  Quatre décennies plus tard, en 1687, le gouverneur Denonville et l’intendant Champigny commémoreront l’arrivée de cette Grande Recrue, ces cent hommes qui ont sauvé l’île de Montréal et tout le Canada aussi. La Plaque érigée à La Flêche, au port du Pré Luneau où se sont embarqués les engagés de la Grande Recrue, en 1653, pour se rendre à Nantes et à Saint-Nazaire. La plaque fut inaugurée en mai 1954, à l’occasion du 300e anniversaire du départ de la Recrue. 

 

 

 

Plaque érigée à la Flêche au port du Pré Luneau où se sont embarqués les engagés de la Grande Recrue, en 1653, pour se rendre à Nantes et à Saint-Nazaire. La plaque fut inaugurée en mai 1954, à l’occasion du 300e anniversaire du départ de la Recrue.

 

La Grande Recrue

 

 

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Chansons du temps passé

 

 

 

Dranem

 

Le trou de mon quai.mp3

 

Elle avait une jambe de bois.mp3

 

La vigne aux moineaux.mp3

 

 

 

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Marie Dubas

 

Mon légionnaire.mp3

 

Le doux caboulot.mp3

 

Le tango stupéfiant.mp3

 

 

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Jacques Hélian

 

Fleur de Paris.mp3

 

 

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Gaston Monthéus

 

Gloire au 17ème.mp3

 

On n'devrait pas vieillir.mp3

 

 

 

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Lucile Panis

 

Frou frou.mp3

 

 

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Fernandel

 

Ignace.mp3

 

Barnabé.mp3

 

Félicie aussi.mp3

 

 

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Georgel

 

La vipère du trottoir.mp3

 

C'est une gamine charmante.mp3

 

Les petits païens.mp3

 

Sous les ponts de Paris.mp3

 

 

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Georges Milton

 

C'est pour mon papa.mp3

 

Si tous les cocus.mp3

 

La fille du bédouin.mp3

 

 

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Félix Mayol

 

Viens poupoule.mp3

 

La Mattchiche.mp3

 

Les mains de femmes.mp3

 

Elle vendait des p'tits gâteaux.mp3

 

 

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Margy Lina

 

Voulez-vous danser grand-mère ?.mp3

 

Ah le petit vin blanc.mp3

 

Les carabiniers de Castille.mp3

 

L'hirondelle du faubourg.mp3

 

 

 

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Jean Lumière

 

Les petits pavés.mp3

 

Le temps des cerises.mp3

 

Le tango chinois.mp3

 

Envoi de fleurs.mp3

 

 

 

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La suite des chansons du passé

 

 

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Le peintre Abel Roy

 

 

Le peintre Abel Roy

 

Abel ROY est né en 1966. Il commence la peinture à l'âge de 14 ans et déjà, à Paris, il fréquente les musées, les galeries et les expositions. Il se lie d'amitié avec plusieurs artistes de Montparnasse. Alors qu'il n'a que 17 ans, il entre à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris. Il fait sa première exposition à 18 ans. Il participe à différents Salons : Salon des Indépendants, Salon d'Automne ...

Abel ROY se dit volontiers influencé par les grands maîtres de la tradition classique, mais son inspiration trouve aussi sa source dans des courants picturaux beaucoup plus contemporains, ce qui donne à cette oeuvre abondante une large palette de tons et de sujets traités : paysages, natures mortes, portraits, nus ... Une oeuvre aux multiples facettes à découvrir sans tarder.

 

Biographie d'après la Galerie Internationale GalerieRambaud

 

 

A propos de la GalerieRambaud

 

 

La Galerie Rambaud présente en permanence des œuvres d'art moderne et contemporain sur de nombreux thèmes et avec des techniques multiples. C'est ainsi que l'exposition virtuelle des œuvres regroupe aquarelles, dessins, gouaches, gravures, lithographies, pastels, peintures, photographies, reproductions numériques sur Velin d'Arches, posters, sculptures, objets de décoration … Les thèmes représentés sont à même de répondre aux recherches des collectionneurs et amateurs d'art : art abstrait, art naïf, art singulier, art masculin, nus masculins, art féminin, nus féminins, portraits, paysages de Paris, d'Ile-de-France, de Bretagne, de Normandie, de Provence, de la Côte d'Azur, de Saint-Tropez, mais aussi paysages d'Algérie, de Tunisie, d'Espagne, de Grèce et d'Italie avec des vues de Venise … Les autres thèmes abordés sont les marines, les ports, les bateaux, les scènes de cafés, bars et restaurants, le cirque et les clowns, les bouquets de fleurs, les natures mortes, les intérieurs, la musique, les chanteurs et chanteuses de variété française et internationale, les personnalités diverses, le théâtre, l'opéra …

  

  

Galerie Rambaud Abel Roy

 

  

 

Diaporama des toiles de Abel Roy

 

  

 

Le site de Abel Roy

 

 

 

 

 


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Une destinée toute Maternelle

 

 

 

 

 

La Flèche, une ville tranquille dans la Vallée du Loir, une syllabe d'argile qui sort de la pierre de tuffeau et résonne dans la continuité des châteaux de la Loire. Ses maisons bourgeoises y côtoient les hôtels, ses boutiques, ses restaurants, son Prytanée national militaire, là où le climat angevin s'attarde en courtes pluies et bourrasques. C'est ici le 10 septembre 1815, dans une maison pauvre, non loin de la douceur du Loir que naquit Marie Joséphine Olinde Carpantier. Ses parents sont arrivés à la caserne de la Flèche par les aléas de la vie militaire. En cette année 1815, c'est le retour de Napoléon, les cents jours, du 1er mars au 18 juin 1815, le 21 mai, André Carpantier le père de Marie Joséphine est tué lors d'une insurrection royaliste, la fusillade a fait de nombreuses victimes. Joséphine, la mère est dorénavant obligée de travailler pour subvenir à la nourriture de ses enfants, elle trouve un emploi de lingère au Collège Royal et n'ayant pas les moyens financiers pour rémunérer une nourrice, elle confie Marie Joséphine à sa grand mère, dentelière, qui habite Alençon. Durant quatre années Marie Joséphine va vivre sereine dans la grandeur d'âme de sa grand mère, rendue invisible, silencieuse à la solitude de l'aiguille, du dès, du point d'Alençon. De retour à la Flèche la petite Marie Joséphine va à l'école, c'est un caractère bien trempé, elle n'hésite pas à se mesurer par la manière forte aux autres écoliers et c'est ainsi qu'elle est punie à porter la robe de pénitence pour avoir battu une élève. En cette année 1826, nous sommes à l'époque peu glorieuse où l'on employait les enfants de moins de 12 ans à des journées harassantes de 8 heures de travail consécutif, Marie a 11 ans, elle entre en apprentissage comme gantière, repasseuse. En 1833, la loi Guizot oblige les communes à ouvrir une école primaire, mais en l'instant se sont les salles d'asile créées en 1826 qui ont primauté, à la Flèche, la municipalité propose à Joséphine, la mère de Marie Joséphine, l'ouverture d'une salle d'asile, elle ouvrira ses portes le 27 février 1834. Le financement garanti des salles d'asile est octroyé par les fêtes de charité, les loteries. Prières, travaux manuels, instruction civique est la base donnée aux enfants et Marie Pape Carpantier encadre les enfants tout en allant se former au Mans. Après sa formation, Marie devient surveillante, reconnue comme modèle en la matière, elle devient directrice de Salle d'asile alors qu'elle n'a que 19 ans. La centaine de gamins est un travail fort éprouvant, épuisée elle s'arrête de travailler au grand dam des familles, l'Inspecteur de l'Instruction Publique déclarera : On ne peut espérer retrouver plus facilement dans une directrice le rare mérite qui distinguait mademoiselle Carpantier. Le 4 juillet 1842, sa santé remise, elle devient directrice de la salle d'asile du Mans et propose une autre manière de travailler, elle écrit : La méthode en l'état c'est la lettre morte. Il faut que l'instituteur apporte la couleur, le mouvement, l'à propos, l'avis ! Elle apprend par l'intuition, le sensible, le goût, ce qui permet aux enfants d'ouvrir leur intelligence, s'approprier le vivre ensemble par le corps et le langage. En 1847, elle quitte le Mans pour Paris, à l'école normale des salles d'asile, elle propose de changer le nom en École Maternelle, le décret d'application est signé le 28 avril 1848 par Carnot vivement conquit par l'idée. Marie Pape Carpantier requière la notoriété grâce à la publication de ses ouvrages, le premier livre intitulé : Conseils sur la direction des salles d'asile. Le Ministre de l'Instruction Publique monsieur Salvandy la place à la tête de l'École Normale destinée à la Formation des Personnels des Salles d'asile. Celle qui allait devenir l'une des plus grandes pédagogues de son temps est saluée dans plusieurs pays, les États Unis, notamment à Londres où ses travaux sont récompensés lors de l'exposition Universelle de 1862. Ses réformes pédagogiques sont largement diffusées par ses écrits, ses conférences, ses déplacements à l'étranger. En 1874, le Ministre de Cumont, hostile à l'indépendance de l'école et surtout pour la concurrence qu'elle représentait pour les congrégations religieuses, Marie Joséphine Pape Carpantier est dépossédée sans ambages de son activité, quelques mois plus tard un changement de politique intervient, elle est réhabilitée dans son honneur et son intégrité, elle est nommée Inspectrice générale des salles d'asile. Celle qui éleva les salles d'asile à un vrai rang institutionnel scolaire, l'école maternelle, par les notions de l'écriture, du calcul mental, de la lecture, la création d'exercices extra scolaire, meurt épuisée le 31 juillet 1878 à Villiers le Bel. Aujourd'hui en plein 21 siècle, on ne peut se représenter la notoriété d'une telle femme, mais la France entière, le monde ce jour là pleura l'inventrice de l'École Maternelle. Sur sa tombe, Marie Joséphine Pape Carpentier ne veut qu'une seule pierre et souhaite que ses livres soient distribués dans toutes les écoles de France, son vœu sera entièrement réalisé.


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Ma commune Aubigné-Racan

 

 

 Hôtel de Ville

 

 

 

 Le monument aux morts. Place de AFN

 

  Rue du Professeur Louis Arnoult

 

 La salle des fêtes

 

 

 

 Le rond point de la gare

 

 La bibliothèque 

 

 Vers la gare, la ligne de chemin de fer

 

 Rue Neuve

 

 Rue du 8 mai 1945

 

 Rue de la Fontaine

 

 

 

 

 

 Rue du Docteur Renault

 

 Rue du Haut Perrin

 

 Rue des Sablons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  L'église

 

 Le château de Bellevue Aubigné-Racan

  

 

 

    

  

  

  

 

  

 

 Rue Racan 

 

 Lotissement Racan

  

 

 

 

 

 Impasse de la Francherie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rue des Sablons

 

 

 

 

 

 

Place de l'Hôtel de Ville

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lotissement Alexandre Hérin Maire-Conseiller Général

 

 

 

 

Place des AFN - Monument aux Morts

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Eglise Saint Martin de Vertou Aubigné-Racan

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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