Amis les peintres


Le peintre Bernard Kever

 

 

 

 Le peintre Bernard Kever

 

 

 

Le peintre Bernard Kever est né par une journée glaciale, le 12 décembre 1945, l' hiver rigoureux y fut comparable à celui de 1942, resté célèbre dans la mémoire des hommes. Durant plus de trois semaines, la température du jour et de la nuit ne remonta pas au dessus des -13° et il y eut dans toute la Capitale, une couche de neige avoisinant les 20 à 30 centimètres d'épaisseur, les parcs, les places, les rues et les avenues étaient devenues désertes. Rue de Larrey, à l'ombre de la Grande Mosquée et de son minaret, c'est dans cet endroit paisible du cinquième et du plus ancien arrondissement de Paris que naquit Bernard Kever et qu'il y grandit jusqu'à l'âge de quatre ans. En l'année 1949, ses parents s'installent à Trélazé, ville moyenne du Maine et Loir et ses quelques 11 000 habitants, Trélazé et ses célèbres ardoisières à ciel ouvert, de l'âge de 8 à 10 ans, il y fréquente de manière assidue l'école communale, entouré de l'affection des siens et dont l'origine paternelle issue du département de la Bretagne qui lui tient à cœur et dont le regard avisé sur sa peinture se teinte de promesse et de bienveillance, une peinture libre, faite de joie, d'avenir, des couleurs qui ébranlent les principes et nous ouvrent l’œuvre, l'univers nostalgique de ce peintre singulier qui dit se livrer en amateur.

 

 

 

 

 

En 1958, à l'âge de 13 ans il fait son entrée au collège Chevrolier d’Angers, qu'il quittera à l'âge de 16 ans pour faire son entrée en apprentissage comme dépanneur télévision, son CAP en poche, il regagne la Capitale pour y exercer à nouveau son métier et en 1965 il est incorporé dans un régiment en Allemagne pour son temps aux armées, une année plus tard démobilisé, il revient à Paris où il retrouve son activité, en 1968 il postule un emploi à la Fnac, en 1973 il se met à son compte à Argentan en Normandie, en 1986 il arrive à Aubigné-Racan avec sa femme Arlette qu'il a épousé en 1968 sous la neige à Paris, avec leurs trois enfants, il exercera son métier de dépanneur télévision jusqu'à sa retraite. La passion du dessin, de la peinture parce que ses deux passions se trouvaient en lui depuis l'adolescence, il a choisi sur le tard de prêter son pinceau à l'immortel geste des peintres, à l’œuvre de la couleur idéalisée du mythe de la lumière et de l'ombre, en nous restituant sur la toile blanche tout le charnel et le vulnérable de la nostalgie, avec l'audace des plus grands sans jamais s'y mesurer, il fait de nous des admirateurs de sa peinture terriblement humaine.

 

 

 

 

 

De sa première toile, le phare au milieu de la mer, à la photographie du gîte d'un ami à ce petit tableau qui fait la couverture des prospectus dont son ami faisait parvenir au Royaume Unis, de son ami peintre Michel Kechichian qui lui ouvre les yeux en lui faisant exposer ses toiles au Salon des Arts de la Chartes sur le Loir, sa rencontre avec le grand peintre Jean Marie Gasse lors de son premier concours de peinture à Sainte Suzanne, la création de l'Atelier de l'Association des 3A à Aubigné-Racan, leur professeur madame Nicole Perrot, sa rencontre avec le grand peintre Abel Roy, les peintures en extérieur, les différentes expositions, Salons des Arts de Saint Calais, Asnières sur Vergne, Le Lude, les chemins en couleur de Malicorne. Le peintre Bernard Kever a été deux fois primé, peintre à l'honneur au concours organisé par le sentier d'Art de Saint de la Motte, primé troisième au concours de Bessé sur Bray, primé deux fois au concours d'Aubigné-Racan, ainsi que deux années de suite peintre à l'honneur, une nouvelle fois primé peintre à l'honneur au concours de la Fontaine Saint Martin.

 

 

 

 

 

Que de la joie me dit-il qu'à son tour il essaye d’entraîner, de la détente, de la bonne humeur, chaque peintre incarne sur la toile, des bonheurs, des joies différentes, les admirer est une invitation à la rêverie, une invitation au voyage, la beauté exerce sur l'imaginaire le geste du peintre qui n'appartient pas qu'aux gens libres.

 

 

 

 

 

Diaporama des toiles de Bernard Kever

 

  

 

 

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Le peintre Michèle Touchard

Le peintre Michèle Touchard

 

 

 

 

Diaporama des toiles de Michèle Touchard


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Le peintre Jean Marie Gasse

 

 

Le peintre Jean Marie Gasse

 

Grande Médaille de bronze de l'institut académique de la ville de Paris 1991. Médaille de Bronze avec Rosette d'encouragement au Bien Alain Poher 1991 (rec. D'utilité publique) , Médaille d'Or sur canapé avec Rosette F.N.C.F Deauville 1992 , Sélection du patrimoine artistique français-France Chicago et Washington 1992 , Grand concours international à Deauville , Médaille d'Or 1992 , C.E.E. Palme d'Or Bruxelles 1995 , Médaille de Bronze sur canapé avec Rosette des Arts, Sciences et lettres 1995 , Toile d'Or de la Fédération nationale de la culture Française 1992-1998 , Médaille Beaux-arts F.N.C. Française 1997 , chevalier officiel académicien du Verbano – Italie 1999 , Fédération N.C.F. Grande Médaille d'Argent beaux arts 1999 , Grande Médaille d'Argent avec Rosette du Mérite du dévouement français 2001 , Grande Médaille d'Argent avec Rosette des arts, Sciences et Lettres , couronnée par l'Académie Française 2001 , Médaille d'Honneur F.N.C.F. 2001 , Nomination de Masters – Salon international de Rambouillet 2001 , Concours de la fédération nationale de la Culture française , Médaille de Bronze République française 2002 , Grand Concours international d'Art Moderne et Contemporain – Trophée européen Or 2003 , Concours international de la culture française , Médaille d'Or République française 2004 , Médaille d'Argent Grand Concours international d'Arts Moderne contemporain , Fréjus 2005 , Médaille d'Or du mérite et dévouement Français au Sénat 2005 , Médaille de Vermeil Arts ,Sciences et Lettres couronnée par l'Académie Française Paris 2008 , Toile d'or Fédération Nationale de la culture Française 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Diaporama toiles de Jean Marie Gasse

 

   


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Le peintre Abel Roy

 

 

Le peintre Abel Roy

 

Abel ROY est né en 1966. Il commence la peinture à l'âge de 14 ans et déjà, à Paris, il fréquente les musées, les galeries et les expositions. Il se lie d'amitié avec plusieurs artistes de Montparnasse. Alors qu'il n'a que 17 ans, il entre à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris. Il fait sa première exposition à 18 ans. Il participe à différents Salons : Salon des Indépendants, Salon d'Automne ...

Abel ROY se dit volontiers influencé par les grands maîtres de la tradition classique, mais son inspiration trouve aussi sa source dans des courants picturaux beaucoup plus contemporains, ce qui donne à cette oeuvre abondante une large palette de tons et de sujets traités : paysages, natures mortes, portraits, nus ... Une oeuvre aux multiples facettes à découvrir sans tarder.

 

Biographie d'après la Galerie Internationale GalerieRambaud

 

 

A propos de la GalerieRambaud

 

 

La Galerie Rambaud présente en permanence des œuvres d'art moderne et contemporain sur de nombreux thèmes et avec des techniques multiples. C'est ainsi que l'exposition virtuelle des œuvres regroupe aquarelles, dessins, gouaches, gravures, lithographies, pastels, peintures, photographies, reproductions numériques sur Velin d'Arches, posters, sculptures, objets de décoration … Les thèmes représentés sont à même de répondre aux recherches des collectionneurs et amateurs d'art : art abstrait, art naïf, art singulier, art masculin, nus masculins, art féminin, nus féminins, portraits, paysages de Paris, d'Ile-de-France, de Bretagne, de Normandie, de Provence, de la Côte d'Azur, de Saint-Tropez, mais aussi paysages d'Algérie, de Tunisie, d'Espagne, de Grèce et d'Italie avec des vues de Venise … Les autres thèmes abordés sont les marines, les ports, les bateaux, les scènes de cafés, bars et restaurants, le cirque et les clowns, les bouquets de fleurs, les natures mortes, les intérieurs, la musique, les chanteurs et chanteuses de variété française et internationale, les personnalités diverses, le théâtre, l'opéra …

  

  

Galerie Rambaud Abel Roy

 

  

 

Diaporama des toiles de Abel Roy

 

  

 

Le site de Abel Roy

 

 

 

 

 


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Le peintre Marcel Derulle à Aubigné-Racan

 

 

C'était hier, au milieu de la matinée. Un soleil chaud, généreux, sans le moindre coup de vent. Le ciel d'un bleu uni semblait sortir tout droit d'une photographie de vacance. Il pesait serein sur la nature environnante où les arbres, la végétation, les maisons ondulaient sous les soubresauts de la voiture. Avec Elisabeth et Robert, nous revenions du Lude où nous sommes passés sur la petite route de Varennes, nous avons vu le Ronceray, la maison du peintre Marcel Derulle. Je me vois tout enfant, quitter mes jeux, l'école et aller acheter le Maine Libre et le paquet de gauloise bleue pour mon père, chez le buraliste, monsieur Barres. J'ai l'impression que c'est hier, je sors du buraliste, il est ici, là devant moi le petit bonhomme sur la grande place de l'église, dans sa voiturette qui pétarade, elle ressemble pour beaucoup aux voitures de collections, une voiture de sport que j'ai vu dans le film de Black Edwards : La folle course autour du monde avec l'acteur Tony Curtis. Le peintre Marcel Derulle souffrait de la même maladie qu'un autre grand peintre de Montmartre, Toulouse Lautrec et il avait inventé sa voiturette à sa petite taille et qui fonctionnait je crois à l'électricité avec une batterie me dit mon amie Nicole Piétrin Historienne du Patrimoine de la Sarthe, une presque miniature. Je suis là, j'attends qu'il regagne clopin clopant son véhicule, il boitille, gêné de ne pouvoir allonger son pas. La sensation de souffrance, elle m'arrive de deux manières, quand je ne suis que moi même ou quand la douleur de l'autre se resserre en moi et tente de m'écraser, je souffrais pour lui. Le peintre Marcel Derulle est né le 14 août 1914 à Nancy, il est décédé au lieudit du Ronceray à Aubigné-Racan, le 22 avril 1981. Le petit bonhomme, c'est de ce diminutif affectif dont j'évoquais sa personnalité et mon père m'avait répliqué sentencieusement : C'est monsieur Marcel Derulle ! Cette marque de grand respect en disait long dans la bouche de mon père, tout comme la triste nouvelle de la mort du peintre qui s'était imbibée jusque dans les regards défaits. Le peintre Marcel Derulle, Grand Prix de Rome, avait appris la peinture à l'école des Beaux Arts de Nancy, il avait par la suite migré à Paris pour suivre l'enseignement de l'école de peinture des Beaux Arts. En l'année 1924, il expose au Salon des Indépendants, en 1932 au Salon d'Hiver et de 1935 à 1950 au Salon des Artistes français. De 1922 à 1963, il vit à Montrouge, et c'est cette même année qu'il vient vivre au village de sa femme dans leur maison du Ronceray à Aubigné-Racan. Marcel Derulle peint des scènes de la vie courante, des scènes du Montparnasse, de la Sarthe, il peint les gens du voyage pour lesquels il voue une véritable affection. Il peint de grandes fresques murales et notamment pour l'Exposition Internationale de Paris en 1937, il peint pour le grand hôtel Bamako, il peint pour les villes, les municipalités alentours et le célèbre restaurant : La Coupole de Paris qui porte encore ses peintures me souligne Nicole Piétrin. A Aubigné-Racan, le peintre s'active à la vie locale, il participe à la troupe du théâtre pour laquelle il peint de magnifiques décors de scènes, dont il ne reste malheureusement rien sauf des photographies que des acteurs d'autrefois comme André Chotard qui les gardent précieusement. Dans l'hôtel de ville d'Aubigné-Racan, Marcel Derulle peint une magnifique fresque en l'honneur des hommes morts au cours de la Première et de la Deuxième Guerre mondiale. Pour l'église d'Aubigné-Racan, il peint le célèbre tableau La Résurrection, j'ai conservé tous les livres de lecture de mon enfance et notamment celui du Chanoine Prigent, intitulé : Mon petit catéchisme illustré cours préparatoire édition Tolra, Nihil obstat, Quimper 5 juillet 1947, J. H. Guéguen, Doyen du Chapitre C. censeur et Imprimatur Quimper 12 avril 1967 J. Cadiou. Vicaire Général. La page 15 de ce petit livre intitulée : Le Mystère de la Rédemption, il existe l'image parfaite, en tous ses détails du magnifique tableau : La Résurrection, le peintre Marcel Derulle s'en est il inspiré ! seule l'histoire nous le dira. Beaucoup de toiles du peintre Marcel Derulle sont conservées dans les Musées tels ceux du Musée de l'Air, celui de Saint-Priest, de Gaillac, celui de l'Espace du Bourget à Paris, d'autres figurent dans les collections privées à New-York, en Belgique, en Hollande, en Grande-Bretagne, à Santiago-du-Chili, à Pittsburgh et d'autres comme celles du diaporama qui m'ont été gracieusement prêtées pour ma note par mon ami Éric Langlois, producteur au cinéma, les films tels : Dieu, l'amant de ma mère et le fils du charcutier pour ne citer que celui ci. Je conserve un souvenir heureux de la belle figure de cet homme humble et généreux et qui n'hésitait jamais à converser avec moi, moi le môme de 10 ans intrigué par sa peinture et sans doute quelque peu par son handicap.

 

 

  

L'inauguration de la Maison Saint Martin

 

Par Marie Christine Laheyne Stef

 

 

 

 

Dans les années soixante, soixante dix, au hasard de rencontres à Aubigné Racan, famille Chotard, ainsi que Tatave et Margot entre autre, Louis Laheyne, directeur de l’Orphelinat Saint Georges des Orphelins Apprentis d’Auteuil installé à Verneil le Chétif à la Basse Cour, non pas au Château de Mangé comme souvent il est dit, rencontre Marcel Derulle. En 1970 l’Orphelinat St Georges est fermé et transféré à la Bruère sur Loir, au Château de Maison Rouge, dans le cadre de l’inauguration du nouvel établissement nommé Maison Saint Martin, en 1971 il fait appel à Marcel Derulle pour illustrer les cartons d’invitation et les menus de cette cérémonie. Cette collaboration ne s’arrêtera pas là puisque Marcel Derulle exposera ses œuvres pendant la manifestation dans les ateliers de l’école. Une grande majorité des toiles était sur le thème du Loir et ses alentours, mais aussi des scènes gitanes, un des sujets de prédilection du peintre. C’est à cette occasion qu’à l’âge de 10 ans j’ai croisé le peintre au côté de mon père, avec un vague souvenir de sa demeure, mais surtout le souvenir du personnage " un petit bonhomme " qui gentiment m’avait dédicacé mon menu le 6 mai 1971. Lors de cette inauguration Marcel Derulle avait vendu un certain nombre d’œuvres et en reconnaissance il offrit à mes parents une toile intitulée " Le Loir à Varennes ".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Diaporama des peintures de Marcel Derulle

 

Les ouvrages de mon amie Nicole Piétrin

 


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Le peintre Théodore Boulard en Sarthe

 

 

 Je le rencontre un peu partout le peintre sarthois, sur la rue du village, dans la vallée, sur le chemin de traverse, entre la crête de la colline. En toute saison, sur le bord de la rivière et émerge son chapeau de paille, son chevalet en bandoulière. Dans sa muselière, le quartier de pain, le fromage de chèvre, le saucisson, la fillette de rouge. Il est le peintre avec sa couleur qui attend quelque part en lui en dehors du temps, dans ce lieu de paix où seule sa conscience en germination lui permet de faire fusionner la toile et les couleurs avec lui même. La peinture est pour moi le symbole du vivre tout autant qu'une source de vie, de force et sa lumière subtile distille en mon être, une énergie insoupçonnée dans tous mes membres qui l'abritent. Je le sais bien, l'âme voit si peu de peu de chose de la matière rendue invisible qui nous entoure et pourtant je sais l'aspect invisible de la matière rendu visible par la palette du peintre excite de beaucoup la curiosité, aussi donne t-elle toujours avec plaisir l'exercice de développement psychique qui constitue à elle seule la partie non moins significative de notre interrogation et permet par le raisonnement de comprendre le mécanisme d'intimité qui relie la peinture à la poésie, à la lumière. Le peintre manifeste son désir de peindre, afin de ne rien oublier de l'invisible matière, de préserver par la pâte ce que pourtant je ressens comme étant l'indicible. Quelque soit le peintre, l'énergie s'échappe drue du pinceau, étanche ma soif et préfigure ma réalité à atteindre les harmonies avec la nature qui m'entoure. Nous sommes des petits enfants encore dans le sentiment de la barbouille et cependant nous tressaillons à travers nos paupières encore closes, nous finissons par deviner la clarté inhabituelle de la couleur, nous la recevons à ce moment comme un flot de douceur ininterrompu en plein coeur et l'espace d'un instant nous sommes parcourus par le frisson, l'effluve de la lumière qui semble sortir de la toile du peintre et s'achemine lentement à l'intérieur de notre moi le plus intime, nous prenons conscience que nous ne sommes plus qu'un seul oeil avec le peintre, une conscience unique, déployée comme l'arc en ciel qui s'offre généreusement à la vie.  Ils ont pour noms nos peintres, Marcel Derulle, Bernard Kever, Michèle Touchard, Abel Roy, Jean Marie Gasse, Théodore Boulard ... etc. Théodore Boulard est né dans la ville du Mans le 19 juillet 1887, ses parents étaient des laïques convaincus, grand humaniste, son père appartenait aux hussards noirs de la République, mouvement qui était à l'instigation de Jules Ferry, c'était le surnom donné aux instituteurs sous la troisième république, ces hommes vêtus tout de noir répandaient dans les campagnes, les villages et les hameaux, les notions bienfaitrices de la laïcité, de la tolérance, le savoir à la portée de tous. Théodore Boulard intègre l'École des Beaux Arts du Mans où il a pour professeur et maitre Hervé Mathé et Maurice Loutreuil, un autre célèbre peintre sarthois né le 16 mars 1885 à Montmirail dans la Sarthe. De 1916 à 1914 il fréquente les Beaux Arts de la ville de Lesneven et de 1914 à 1919 celui de Fougère, l'année 1920 celui d'Aix en Provence. Théodore Boulard de 1921 à 1930 enseigne au lycée Georges Clémenceau de Nantes, il donne des cours à l'Académie Julian à Paris, il enseigne le dessin préparatoire aux grandes écoles, les fameux lycées Henri IV et Jeanson de Sailly. La technique Boulard s'inspire de la campagne, des personnages, de l'impressionnisme, il est de la trempe d'un Manet, d'un Degas, d'un Van Gogh, d'un Le Nain, d'un Renoir ou d'un Cézanne. Excellent musicien, Théodore Boulard obtient à l'âge de 12 ans, le premier prix de solfège et de violon du conservatoire de musique du Mans, il dirige des orchestres en tant que soliste au violon. Théodore Boulard artiste complet était à l'instar de son père, un excellent mathématicien, de sa passion pour la géométrie, il édite un petit traité de perspectives publié chez Monnoyer. Théodore Boulard meurt en 1961 dans son petit village sarthois de Saint Marceau, berceau de ses racines familiales. Aujourd'hui, Jean Claude Boulard, successeur de Robert Jarry, est Maire du Mans depuis l'année 2001, il est le petit fils de Théodore Boulard.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Auto portrait de Théodore Boulard par Lui même.

 

Diaporama des toiles de Théodore Boulard


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